Membre
- Commission de lemploi et des affaires sociales [Voir]
- Délégation à lAssemblée parlementaire paritaire ACP–UE
Membre suppléant
- Commission du commerce international [Voir]
- Délégation pour les relations avec le Canada [Voir]
Activités parlementaires
Modification du règlement (CE) nˆÇ¬ƒ1234/2007 "OCM unique" (débat)
Mardi 20 octobre 2009
Marine Le Pen par écrit. La mobilisation depuis des semaines des producteurs laitiers pour sauver leur secteur en crise a eu pour réponse de la Commission européenne la création dun "fonds laitier" de 280 millions deuros. Mme Fischer–Bœl a donc cédé à la pression après avoir été sourde, des semaines durant, à la détresse des paysans au bord de la faillite. Cependant, cette mesure financière est dérisoire et uniquement destinée à apaiser un temps la colère des producteurs. Elle ne règlera en rien le problème qui est celui dun secteur en voie de disparition avec la fin programmée des quotas laitiers. Ce que veulent les producteurs laitiers ce nest pas la charité ou lassistanat, ce quils veulent, cest une régulation du marché afin de pouvoir vendre leur lait à des prix qui leur permettent de vivre dignement de leur travail et dassurer un avenir à leur enfant. Par sa volonté inébranlable dimposer le dogme de la concurrence libre et non faussée, LUnion européenne va livrer des milliers dagriculteurs à la seule loi du marché. Cest le même ultralibéralisme qui met tous les mois des milliers douvriers de lindustrie au chômage. Il sagit maintenant darrêter durgence le carnage.
Explications de vote
Jeudi 17 septembre 2009 – Strasbourg
Marine Le Pen par écrit. Le secteur du lait est en péril. Depuis des mois, les producteurs laitiers produisent à perte alors que le prix du lait na pas baissé pour les consommateurs, au bénéfice de la grande distribution. La faillite menace des milliers de petits producteurs français. La grève générale du lait, ultime sursaut pour se faire entendre et ne pas mourir dans lindifférence générale, est en train de se répandre dans de nombreux pays européens, mettant en danger, par corrélation, de nombreux emplois dans les autres filières du secteur laitier. Il y a urgence à trouver des solutions efficaces pour ce secteur clé de lagriculture française et européenne et changer radicalement de politique, car disons–le sans détour, cest la Commission européenne, le Conseil, le Parlement européen et leur ultralibéralisme qui sont les seuls responsables de cette tragédie. Il faut durgence: maintenir le principe des quotas après 2015; imposer la baisse immédiate de ces quotas afin darrêter la chute du prix du lait; appliquer la fixation des prix en fonction des charges réellement supportées par les producteurs indépendants; et instaurer une transparence totale dans la fixation des prix de la grande distribution. Les agriculteurs attendent un geste fort.
Audition de M. Jean–Pierre JOUYET, secrétaire dEtat chargé des Affaires européennes, auprès du Ministre des Affaires étrangères et européennes, dans le cadre de la présidence française de lUnion Européenne
Séance plénière des 26 et 27 juin 2008
Monsieur le Ministre,
Plus lEurope de Bruxelles avance, plus elle recule dans les cœurs et les esprits.
Le récent « non » irlandais porte à trois les pays de lUnion qui ont clairement rejeté la Constitution européenne (puisquentre nous la constitution que nous avons, ainsi que les Pays–Bas, rejeté en 2005 est le même texte que celui du traité simplifié).
De laveu même des dirigeants des pays de lUnion, tout référendum organisé dans un quelconque des pays de lUnion déboucherait sur un NON plus ou moins massif.
Votre Europe se construisant contre la volonté des peuples à cause dune oligarchie sourde et aveugle aux besoins et aux désirs de ces mêmes peuples est devenue une euro–dictature !
Or, la seule solution qui vous vient à lesprit est de faire revoter lIrlande, solution juridiquement aussi absurde que si vous nous proposiez aujourdhui de rejouer leuro 2008, jusquà ce que la France gagne !
Bruxelles est à lévidence incapable de mettre en place la moindre protection collective des peuples européens, comme le démontre son impuissance face à lOPEP pour faire baisser le prix du pétrole.
Ce qui ne lempêche pas de multiplier les obstacles afin que les états–nations ne puissent pas amortir le choc de cette flambée qui ruine le pouvoir dachat des européens.
Alors, Monsieur le Ministre, à part larrachage de milliers dhectares de vigne, la prime à la casse de nos bateaux de pêche, linterdiction du camembert cru, ou lobligation des gilets fluos dans les voitures, notre question est : « à quoi sert votre euro–dictature ? ».
Et accessoirement, « à quoi servez–vous ? ».
Interdiction des minarets en Suisse: satisfaction de Marine Le Pen
29.11.09, Le Monde
La vice–présidente du FN, Marine Le Pen, sest félicitée dimanche de la décision, par référendum, des Suisses dinterdire la construction de minarets dans leur pays, demandant aux "élites de cesser de nier les aspirations et craintes des peuples européens".
Les Suisses ont décidé dimanche par référendum à une très large majorité (57,5% des votants) dinterdire la construction de minarets.
"A une très franche majorité, les Suisses viennent de faire mentir les sondages, en refusant massivement lédification de minarets en Suisse", sest réjouie Mme le Pen, dans un communiqué.
Les sondages prédisaient durant la campagne un rejet de la proposition de la droite populiste par 53% des votants.
La responsable frontiste a relevé quen "Suisse, comme en France, les +élites+ étaient pourtant massivement pour". "Ces élites doivent cesser de nier les aspirations et les craintes des peuples européens qui, sans sopposer à la liberté religieuse, rejettent les signes ostentatoires que veulent imposer des groupes politico–religieux musulmans, souvent à la limite de la provocation", a–t–elle poursuivi.
"Au moment où Nicolas Sarkozy réduit, sur ces sujets, son action à un électoralisme cynique", elle a appelé "les Français qui nont pas la chance de pouvoir sexprimer par référendum à le faire, massivement, lors des élections régionales de mars prochain"
Pour Bruno Gollnisch, vice–président du FN, le résultat du référendum en Suisse montre "que la population de ce pays résiste à la pensée unique".
Mais le "problème de fond", estime–t–il dans un communiqué, cest "celui de limmigration massive et de la mauvaise conscience des Européens, qui les empêche dexiger ce que chaque pays est en droit dexiger des plus récents arrivés : le respect de ses lois, mais aussi de ses mœurs, de ses coutumes, de ses traditions, et même de ses goûts".
Explications de vote
Jeudi 26 novembre 2009 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ), par écrit. – À l’occasion du 10e anniversaire de la journée internationale pour l’élimination de la violence envers les femmes, force est de constater que les mesures de prévention mises en œuvre dans ce but n’ont pas eu les résultats escomptés. Pourquoi un tel phénomène? À en croire les débats dans cet hémicycle, il porte un nom: l’inégalité entre les hommes et les femmes.
Si cette inégalité en était la cause essentielle, les pays du nord de l’Europe, dont on connaît la culture et les mœurs très progressistes devraient avoir les meilleurs résultats. Or, ce n’est pas le cas, c’est même le contraire. Selon le quotidien norvégien Aftenposten, 6 % des jeunes filles suédoises de 15 à 25 ans auraient été violées en un an.
Il faut avoir le courage de dire que la montée des violences faites aux femmes est concomitante avec l’arrivée en masse d’une immigration extra-européenne dont la culture, les traditions sont absolument contraire aux nôtres. La burqa, les mariages forcés, la polygamie, l’excision, les crimes d’honneur et autres comportements d’un autre âge ne sont pas supportables.
Il est donc tout à fait absurde de continuer à favoriser cette immigration et vouloir lutter contre les violences faites aux femmes.
Perspectives du programme de Doha pour le développement à la suite de la septième Conférence ministérielle de l’OMC (débat)
Lundi 14 décembre 2009 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ). - Monsieur le Président, malgré l’échec patent de la libéralisation des échanges depuis trente ans, qui a entraîné la désindustrialisation massive des pays développés et l’appauvrissement des pays sous-développés, malgré la crise financière, bancaire, et maintenant la crise de la dette des États, dont tous les économistes indépendants s’accordent à voir l’origine dans la mondialisation financière et commerciale, M. Lamy, directeur de l’OMC, persévère à vouloir accélérer la libéralisation totale du commerce international.
Toutes les statistiques à notre disposition démontrent que cette mondialisation a entraîné le chômage de masse et la baisse des salaires qui ne se terminera que lorsque les salaires européens seront ajustés aux salaires chinois ou indiens.
Est-ce ce modèle de développement économique que l’Europe doit proposer aux Européens?
Il en existe un autre. La légitime protection des économies européennes face à la concurrence déloyale des pays à bas salaire. Ce protectionnisme doit s’accompagner de la création d’un nouveau système monétaire international garantissant l’équité des échanges. Il est inadmissible, car illogique, de découpler les négociations commerciales des négociations monétaires.
M. Lamy et tous les défenseurs du libre-échange anarchique ne défendent pas le bien commun, mais les intérêts des institutions financières et commerciales qui les paient. Si les institutions européennes poursuivent dans cette voie, la crise de légitimité qui touche aujourd’hui l’OMC et le FMI les touchera nécessairement demain.
Si tel est votre objectif – détruire l’industrie européenne, l’agriculture européenne, et transformer notre continent en zone économique sous-développée –, faites ce que vous dit M. Lamy.
Si, tout au contraire, vous voulez sauver l’Europe, délocalisez M. Lamy, comme le demande instamment Maurice Allais, prix Nobel français d’économie. Ce sera la seule délocalisation dont l’Europe pourra se féliciter.
Heure des questions avec le président de la Commission (2)
Mardi 15 décembre 2009 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ). - Monsieur Barroso, la question était pourtant claire. Je ne vous posais pas la question sur un référendum hypothétique, mais sur un référendum en tous points identique à celui qui a été proposé au peuple suisse.
Si un des pays membres de l’Union posait, par un référendum en tous points identique, la question posée aux Suisses, quelle serait la réaction de la Commission? Ont-ils le droit de le faire? Et la Commission s’opposerait-elle à la décision du peuple souverain s’il décidait de voter comme les Suisses? La question est claire.
Heure des questions avec le président de la Commission (1)
Mardi 15 décembre 2009 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ). - Monsieur le Président, la Commission européenne, à l’occasion du référendum en Suisse sur les minarets, s’est fendue d’une déclaration pour le moins troublante et ambiguë. Elle a cru devoir réaffirmer, à l’attention des États membres qui seraient tentés de prendre des décisions similaires, la nécessité «de respecter les droits fondamentaux comme la liberté de religion». Cette menace à peine voilée nécessite de votre part des éclaircissements alors même que les sondages d’opinion démontrent que tous les peuples européens auraient accordé une large majorité à un tel référendum s’il avait été proposé dans leurs pays respectifs.
Monsieur Barroso, les pays de l’Union européenne ont-ils, oui ou non, la liberté de soumettre à leurs peuples un référendum en tous points identique à celui du 29 novembre en Suisse? Oui ou non, la Commission s’opposerait-elle à la décision souveraine de ces peuples s’ils votaient comme les Suisses? Si, comme nous le pensons, l’Union européenne est aujourd’hui plus totalitaire que démocratique, il est en effet plus que temps d’en faire l’aveu.
Agences de notation de crédit (débat)
Mardi 15 juin 2010 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ). - Monsieur le Président, chers collègues, Monsieur le Commissaire, la nuisance des agences de notation n'est plus à démontrer. La crise des dettes souveraines vient confirmer leur nature procyclique. Aveugles avant l'incendie, les agences de notation agissent comme de véritables incendiaires dans le feu de la crise. Le règlement de la Commission de septembre 2009 est comme d'habitude resté lettre morte. Une fois de plus, les instances européennes sont contraintes d'agir dans l'urgence, imprévoyantes qu'elles sont, par nature.
Les propositions qui nous sont soumises s'étalent du maintien de la loi du marché, pervertie par les conflits d'intérêt évidents, à l'hyperréglementation de type soviétique, chère à la Commission européenne. Nous errons de Charybde en Scylla. La volonté récemment exprimée par M. Barroso de placer les agences de notation sous supervision de la Banque centrale européenne et de la Commission est purement illusoire, surtout depuis la déclaration stupéfiante de M. Jean-Claude Trichet de février 2010, je le cite: "Les efforts de consolidation du bilan des banques exigent une confidentialité élevée". En d'autres termes, opacité et secret.
De toute évidence, on s'attaque aux effets et non aux causes du problème. Savoir si ce sont les investisseurs ou les émetteurs qui doivent payer les agences, si celles-ci doivent être privées ou publiques, indépendantes ou supervisées, ne règle rien. Tant que ne sera pas mis fin à la possibilité, par le crédit ex nihilo, d'acheter sans avoir et de vendre sans détenir, comme l'affirme Maurice Allais, le capitalisme errera de bulles en cracks, toujours plus dévastateurs pour les peuples et les économies.
Il faut donc, avant toute chose, interdire toute création de monnaie et de promesses à payer sans contrepartie réelle et effective. Il sera ainsi mis fin à la spéculation frénétique et irrationnelle des marchés. Alors, les agences de notation n'auront plus d'utilité.
Explications de vote
Mercredi 16 juin 2010 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ), par écrit . – Réglementer le temps de travail des routiers indépendants nous semble contraire à la liberté d'entreprise et au statut même de l'indépendant. Nous avons donc voté "pour" le rapport de Mme Bauer, visant à exclure cette catégorie du champ de la directive.
En effet, comment contrôler le temps de travail d'un indépendant? Comment prendre en compte le temps de travail non routier (démarches administratives, commerciales, etc.) de celui qui ne l'est pas et qui ne peut pas être enregistré par le chronotachygraphe ? Au-delà même du coût qu'entraînerait la mise en œuvre d'une telle réglementation, celle-ci serait tout simplement inapplicable et serait le coup de grâce porté à un secteur déjà durement touché par la crise.
Par contre, la lutte contre les faux routiers indépendants, c'est-à-dire les conducteurs qui, sous l'apparence d'indépendance, sont en fait des salariés déguisés, doit être intensifiée et une définition précise permettant de faire la distinction entre les "vrais" et les "faux" doit être mise en œuvre. Lutter contre le dumping social, oui. Mais ce n'est pas aux routiers indépendants de payer la note de la politique européenne d'ouverture totale du secteur des transports à la concurrence, et du cabotage en particulier.
La gouvernance économique dans l'Union européenne et la zone euro et la surveillance des budgets nationaux (débat)
Mardi 6 juillet 2010 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ). - Monsieur le Président, l'Europe de la zone euro connaît un déclin économique sans précédent dans son histoire, la plus faible croissance dans le monde, le chômage le plus élevé et la baisse continue de sa compétitivité. Cet échec total s'est manifesté aux yeux de tous lors de la récente crise des dettes souveraines qui a touché la Grèce et qui touchera bientôt l'Espagne, le Portugal, l'Italie et la France, avec comme conséquence l'appauvrissement généralisé des populations de ces pays.
Vous aviez promis la convergence et l'harmonisation des pays européens. C'est aujourd'hui vers l'éclatement social et politique que vous nous précipitez. Vous portez seul la responsabilité de cette tragédie en cours, car en imposant une politique monétaire unique, uniforme et totalitaire à des économies aussi divergentes, vous avez favorisé la spéculation effrénée chez certains et l'atonie économique chez d'autres.
Comment expliquer que l'Espagne, qui avait un excédent budgétaire de 2 % en 2007, connaisse aujourd'hui un déficit de 12 %, si ce n'est que le taux d'intérêt unique et uniforme de la BCE a favorisé la spéculation immobilière sans précédent dans ce pays couvert aujourd'hui de maisons vides? L'ensemble du secteur bancaire européen est de fait contaminé par cette nouvelle crise des subprimes , dont les conséquences provoquent l'effroi.
Comme seule réponse, vous proposez de persévérer dans l'erreur alors que vous avez été défaillant sur tout, en augmentant la mainmise et les pouvoirs de l'Union européenne par un contrôle en amont des budgets nationaux et en imposant aux peuples d'Europe une politique d'austérité sans précédent. Errare humanum est, perseverare diabolicum .
Explications de vote
Mercredi 7 juillet 2010 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ), par écrit . – Le rapport de Mme McCarthy vise à encadrer les rémunérations des traders et à fixer de nouvelles règles concernant les fonds propres des banques. Ce n'est que la énième tentative de réguler les banques sans que ces régulations aient eu la moindre efficacité. Ces mesures ne sont que des effets d'annonce. Ajouter plus de régulation n'aura aucun effet salvateur, puisque les banques détourneront une fois de plus les réglementations.
L'excès de rémunération des traders ne pourra être stoppé que si le trading sur fonds propres des banques est interdit. Cela passe par la séparation de l'activité bancaire en banque de dépôt et en banque d'investissement, avec l'interdiction pour la première de prêter à la seconde. La taille des plus grands établissements financiers doit être réduite afin d'empêcher les abus de position dominante. Les banques doivent être soumises à la règle du 100 % money; elles ne pourraient dès lors prêter que ce qu'elles détiennent. L'accroissement de la masse monétaire doit revenir à l'État et celui-ci doit s'interdire de sauver les banques en cas de risque de faillite. Ce n'est qu'à ces conditions que les banquiers prendront leurs responsabilités et évalueront avec sérieux les risques qu'ils prennent.
Explications de vote
Jeudi 8 juillet 2010 - Strasbourg
Marine Le Pen (NI ), par écrit . – Si je me félicite de ce rapport qui s'inquiète de l'avenir de l'agriculture, par contre je ne partage pas l'idée selon laquelle la PAC aurait réussi à atteindre les objectifs visant à assurer un niveau de vie équitable, à stabiliser les marchés, à produire des denrées alimentaires de qualité à des prix raisonnables, à développer l'activité en milieu rural, à garantir notre sécurité sanitaire et notre souveraineté alimentaire. La réalité est tout autre. Il suffit de voir l'état d'une grande nation agricole telle que la France, qui fait apparaître dans ses comptes une baisse des revenus de 34 %.
À l'image du passé, la PAC d'après 2013 sera incapable de protéger nos agriculteurs des spéculateurs et de la concurrence mondiale sauvage, ni de pallier les dérives des multinationales de l'industrie agroalimentaire et de la grande distribution. La PAC d'après 2013 restera coincée entre une logique de marché ultralibérale et mondialiste de la Commission européenne, et une future PAC "verte", en réalité au service des néocapitalistes de l'écolo-business. Il s'agit d'une logique qui sacrifie notre ruralité non pas pour le bien des pays pauvres ou des régions défavorisées ou désertifiées en Europe et qui justifie que l'on renationalise la PAC au plus vite.